13 août 2026
Whitehorse, Yn – Voici une déclaration de Britt Bancroft, directeur du conseil d’administration pour la région Pacifique/Nord, à la suite de l’audience de détermination de la peine tenue aujourd’hui pour Sheldon Lawrence Keobke, qui a tiré sur un membre de la GRC et l’a blessé alors que des policiers exécutaient un mandat d’arrestation à haut risque en 2022 :
« Partout au Canada, les policiers font face à une augmentation troublante de la violence, notamment des fusillades, des agressions et des attaques ciblées. Les associations policières et les dirigeants partout au pays sonnent l’alarme et réclament des mesures urgentes. Le résultat d’aujourd’hui ne fait que renforcer la gravité de cet enjeu.
La Fédération de la police nationale est profondément déçue par le règlement de cette affaire. En septembre 2022, le gend. Carter a été grièvement blessé lorsqu’un contrevenant a ouvert le feu sur lui et sur d’autres policiers pendant l’exécution d’un mandat à haut risque. Il s’agissait d’une tentative délibérée et violente de tuer ou de blesser des policiers, qui a mis en danger la vie des policiers et de toutes les personnes présentes sur les lieux.
Depuis plus de trois ans, le gend. Carter et sa famille attendent que justice soit rendue. Voir maintenant cette affaire se conclure par une accusation réduite et une peine qui ne reflète pas la gravité de ces gestes est à la fois frustrant et inacceptable.
Lorsqu’une personne qui tire sur un policier et le blesse grièvement n’est pas tenue adéquatement responsable de cette infraction, cela expose tous les policiers à un risque accru. Cela indique aux policiers de première ligne que les risques auxquels ils font face ne sont pas pris au sérieux et envoie aux contrevenants violents le message que les attaques contre les policiers peuvent ne pas entraîner de conséquences significatives. Cela insulte le courage et le sacrifice désintéressé dont font preuve nos membres à chaque quart de travail.
La violence envers les policiers ne doit jamais être normalisée, minimisée ni acceptée comme faisant partie du travail. Malgré une formation importante, des évaluations des risques et d’autres mesures de protection, le travail des policiers demeure intrinsèquement dangereux. Par conséquent, nos membres méritent de savoir que lorsqu’ils sont attaqués intentionnellement et violemment dans l’exercice de leurs fonctions, le système de justice répondra avec toute la gravité que ces gestes exigent.
La Fédération de la police nationale continue d’exiger des mesures immédiates pour protéger nos policiers. Cela comprend une réforme significative du régime de mise en liberté sous caution, ainsi que des mesures plus larges pour lutter contre la violence visant les policiers et les autres premiers répondants partout au Canada. Nos membres — et l’ensemble de la population canadienne — méritent un système de justice qui tient ces contrevenants violents pleinement responsables.
-30-
À propos de la Fédération de la police nationale
La Fédération de la police nationale (FPN) représente environ 20 000 membres de la GRC qui servent partout au Canada et à l’étranger. Nous sommes le plus grand syndicat policier au Canada. La FPN cherche à améliorer la sécurité publique pour l’ensemble de la population canadienne, y compris nos membres, en préconisant des investissements essentiels dans le continuum de la sécurité publique. Cela comprend des investissements dans les ressources policières et l’équipement moderne, ainsi que dans les programmes sociaux, notamment les soutiens en matière de santé, de dépendances et de logement, afin d’améliorer la sécurité et la qualité de vie dans les nombreuses collectivités que nous servons, grandes et petites, partout au Canada.